PARIS, 8 octobre (Reuters) - Le gouvernement français a
officiellement lancé lundi "Cap Francexport", un dispositif
public de réassurance visant à permettre aux entreprises
françaises d'exporter plus facilement vers 17 pays où le risque
commercial est particulièrement élevé.
But de l'opération: lever un frein aux exportations en
apportant une garantie publique - via Bpifrance Assurance Export
et à hauteur d'un milliard d'euros d'encours - destinée à
surmonter la frilosité des assureurs sur la couverture des
crédits-exports de court terme vers ces destinations.
Cette enveloppe sera répartie entre les quatre
assureurs-crédit privés qui se sont engagés dans cette démarche:
Coface, Euler Hermes, Groupama et Atradius.
Grâce à ce "filet de sécurité", orienté vers les PME et les
entreprises de taille intermédiaire (ETI) dont le chiffre
d'affaires annuel n'excède pas 1,5 milliard d'euros, les
entreprises ne seront plus "contraintes d'abandonner des projets
d'exportation" vers des pays "comme l'Angola, le Niger, mais
aussi l'Éthiopie ou l'Ouzbékistan, a expliqué lors d'une
conférence de presse la secrétaire d'Etat auprès du ministre de
l'Economie, Delphine Gény-Stephann.
A l'heure actuelle, les réticences des assureurs se
traduisent par des difficultés de financement conduisant à
l'abandon de projet qui nous privent "de belles opportunités de
résorber notre déficit commercial", a-t-elle souligné.
Outre les pays cités par Delphine Gény-Stephann, la liste -
qui pourrait être élargie dans les prochaines années - comprend
l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, le Bénin, les Comores, la Guinée,
la Guinée équatoriale, le Kazakhstan, le Koweït, la Malaisie, la
Mongolie, le Nigeria, Oman et le Panama.
(Myriam Rivet, édité par Marc Angrand)
France-Un dispositif pour soutenir l'export vers des pays "à risque"
information fournie par Reuters 08/10/2018 à 19:37
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